Notre nouvelle création : PSYCHO CLITO 2

En mai prochain, la compagnie Vol de Nuit jouera sa nouvelle création intitulée PSYCHO CLITO 2 à Porrentruy, Bienne et St-Imier. Malgré son titre rappelant le spectacle de l’année passée, il s’agit bel et bien d’un tout nouveau projet ! En effet, vous y découvrirez quatre femmes et un fantôme enfermés dans le vestiaire de leur complexe sportif. Ces quatre « louseuses » vont vivre une aventure qui les mènera à se confier, à s’interroger et à sombrer en elles-mêmes. La folie les gagnera au fur et à mesure de leurs découvertes macabres.

Détournant les codes du thriller et du film d’épouvante, notre huis clos intime est teinté de surréalisme, de suspense, d’humour et d’angoisse. L’histoire a entièrement été construite par les cinq actrices, Laura Chaignat, Nina Giordano, Julia Kummer, Eve Mittempergher et Lisa Schneider, à l’aide d’improvisations et d’écriture de plateau menées par Nicolas Steullet. A travers une histoire drôle et sordide, Vol de Nuit explore des thèmes qui lui sont chers : le patriarcat, les violences envers les femmes, la domination masculine.

Nous serions ravis de partager ce nouveau voyage théâtral en votre compagnie !

En marge des représentations, la photographe Sahra Ribaut exposera des photos de femmes à La Cantine à Delémont, durant tout le mois de mai. Vous êtes cordialement invités au vernissage Des photos de fille/s pour PSYCHO CLITO 2 vendredi 28 avril à 18h.

 

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Mar 2 mai 2017 | 20h30 | Inter, Porrentruy | réserver
Mer 3 mai 2017 | 20h30 | Inter, Porrentruy | réserver
Jeu 4 mai 2017 | 20h30 | Inter, Porrentruy | réserver
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Sam 6 mai 2017 | 20h30 | Rennweg, Bienne | réserver
Dim 7 mai 2017 | 17h | Rennweg, Bienne | réserver
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Sam 20 mai 2017 | 20h30 | CCL, St-Imier | réserver

 

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Publié dans Actualités, Photographie, Théâtre
3 commentaires pour “Notre nouvelle création : PSYCHO CLITO 2
  1. Bonjour les ami-e-s,
    J’ai vu votre nouvelle pièce « Psycho Clito 2 » et à la fin du spectacle j’étais perplexe. Sans voix. Faire face à un tel déferlement et crescendo de violence m’a heurté de plein fouet. Peut-être était-ce là votre volonté. Vous y êtes donc parvenus. Quant à moi, je suis resté sur ma faim. Comment peut-on réduire la femme à une caricature morbide douée sur scène des pires tendances destructrices d’êtres humains (surtout des hommes par ailleurs) inspirés de la « vraie vie ». Dans le pire je citerais le viole sur le champ de bataille (d’une victime vive ou morte) ou le massacre terroriste dans une salle de spectacle. Le tout pour satisfaire son propre plaisir. Ou celui – supposé – de sa victime.
    Je n’ai pas trouvé la clé qui m’aurait permis de rebondir, d’y lire un discours féministe – au 7ème degré – sinon celui peut-être d’offrir à toute femme la capacité d’être le sujet de ses actes, même les pires, qui nieraient sa propre dignité et celle de ses compagnons de planète. Aucune perspective d’humanité. Et c’est peut-être l’essentiel de mon questionnement. Quelle perspective ? le suicide collectif ?
    Si la qualité et la force du jeu des comédiennes et de la mise en scène m’ont impressionnés, si la scénographie et le travail de la lumière étaient excellents, si la forme était réellement professionnelle, la finalité de la pièce m’a échappé.
    Mais peut-être en discuterons nous autour d’une table un de ces jours. Et ça peut être une piste d’intention en tant que telle, le débat… D’autres questions me taraudent, mais elles seraient trop longues à expliciter ici.
    Cordialement,
    Manu

    • Bonjour Manu,
      Merci pour tes retours !
      Nous concevons tout à fait l’aspect dérangeant de la pièce. Nous avons voulu susciter le dégoût pour ce qui est présenté. La répulsion vient aussi du caractère gratuit et incompréhensible de ce qui se passe sur scène. Il n’y a pas de morale, il n’y pas de perspectives, il n’y a pas de clefs, il n’y a pas de groupe de parole.
      La pièce est écrite par six cerveaux oppressés par le patriarcat. C’est une divagation malsaine ; ce sont nos aigreurs ; c’est le sous-texte qu’on perçoit autour de nous.
      Il y a d’autres choses à dire encore, mais j’ai peur d’être mal interprété par écrit.
      On va boire une bière ?
      A bientôt !
      Nicolas

      • Emmanuel Wüthrich dit :

        Merci pour ta réponse Nicolas…
        Volontiers pour la bière à l’occasion.
        En tous les cas, le débat est nourri (avec les amis, les étudiants et dans la rue…). Là, l’objectif est atteint !
        😉
        à tout bientôt.
        manu

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